Le Togo s’est résolument inscrit dans une dynamique de réformes visant à le positionner comme l’eldorado des investisseurs. Les différentes réformes opérées ces derniers mois en faveur de l’amélioration du climat des affaires ont été présentées à la presse au cours d’un atelier organisé ce mercredi à Lomé par la cellule climat des affaires, en collaboration avec l’Observatoire toglais des médias (OTM) et la Chambre nationale des nataires du Togo.

La rencontre a été animée par Mme Sandra Ablamba Johnson, ministre déléguée, conseillère du président de la République et chargée de l’amélioration du climat des affaires.

Les récentes réformes vont de la mise en œuvre du nouveau code des investissements (avec une panoplie de facilités notamment fiscales offertes aux entreprises) à la loi de finances en passant par des mesures relatives à la réduction des coûts des facteurs (eau, électricité). A cela s’ajoute la sécurisation des investissements à travers des dispositions réglementaires prises dans le domaine judicaire.

L’exécution des contrats avec l’obectif de garantir la sécurité juridique de l’investissement, la simplification du paiement des impôts et la promotion de la tranparence, la réduction des coûts de raccordement à l’électricité, l’opérationnalisation du guichet unique pour le foncier, la dématérialisation des procédures douanières en lien avec le commercre transfrontalier, la branchement gratuit à l’eau potable pour les PME/PMI, ou encore la réduction des coûts et procédures de création d’entreprise sont autant de réformes évoquées par les membres de la cellule « climat des affaires ».

« Dans cette dynamique et au regard des attentes pressantes des populations qui nourrissent un espoir légitime dans la mise en œuvre du Plan National de Développement, le gouvernement n’a pas hésité à poursuivre les réformes entreprises, parfois difficiles avec en première ligne la satisfaction des préoccupations du secteur privé dans un élan de partenariat public- privé », a déclaré Mme Sandra Johnson.

Elle a souligné que malgré les avancées notables, les défis à relever restent encore énormes, d’où la nécessité de poursuivre les efforts. « A présent, le défi reste la répercussion des nouvelles dispositions sur le taux du crédit bancaire, même si les récents rapports notent une amélioration du taux moyen », a-t-elle ajouté.

Il faut rappeler que les multiples actions déjà engagées par le Togo ont permis au pays de se positionner dans les différents rapports innternationaux en termes d’amélioration du climat des affaires. En témoigne le bond historique de 40 places réalisé dans par le pays dans le rapport Doing Business 2020 de la Banque mondiale, ce qui le place au rang de 1er pays réformateur en Afrique et et 3è au monde en matière de facilitation des affaires.

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