Depuis la sortie de la feuille de route de la CEDEAO le 31 juillet dernier, il ne se donne plus de répit. Il est sur tous les plateaux de débats politiques où il est sollicité et n’hésite pas à clamer haut et fort son point de vue et la position de son parti par rapport à l’actualité sociopolitique du pays.

Gerry Taama, président national du Nouvel Engagement Togolais (NET), comme c’est de lui qu’il s’agit, ne manque pas d’arguments pour qualifier les actes et propos de ses pairs de l’opposition.

Reçu ce vendredi 17 août par nos confrères de la radio Nana fm, le porte-parole des Centristes a voulu attirer l’attention de la classe politique de l’opposition radicale sur leurs « erreurs du passé » à savoir « le boycott des élections de 2002 » et « la non-participation aux activités de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) en 2013 ».

Selon lui, la non-participation de l’opposition aux activités de la CENI dans un passé récent ainsi que le boycott des élections n’a pas été bénéfique au pays.

« Nous avons vu ce que cela nous a couté en 2002 quand l’opposition a boycotté les élections. Aussi en 2013, le fait que l’opposition est restée en marge des activités de la CENI, l’institution a offert le recensement avant que l’opposition ne la rejoigne. Nous savons ce que cela nous a couté », renseigne l’opposant.

En tenant ces propose, le président du NET veut tout simplement rappeler à ses pairs de l’opposition qu’ils gagneront à rejoindre le plutôt possible la barque de la CENI pour avoir un droit de regard sur l’évolution du processus électoral.

L’homme politique dans son intervention est revenu sur la demande « utopique » de la coalition des 14 partis politiques de l’opposition (C14) que la CENI suspende le processus électoral.

Gerry Tamaa fait savoir que la CENI est dans un processus résolu et qu’aucune action n’est possible pour un retour en arrière. ET trouve que si aujourd’hui, la CEDEAO a fixé la date du 20 Décembre comme la date des élections, il vaut mieux aujourd’hui que l’ensemble des acteurs politiques commence à se prépares pour les élections.

« La CENI est dans sa légalité de poursuivre de poursuivre ses actions. Il est temps que tout le monde comprenne que nous sommes dans un processus irréversible et que tous  les acteurs ont plus d’intérêt à avoir les yeux dedans que dehors en vendant l’illusion au peuple qu’on peut arrêter le cheminement de la CENI », a-t-il conseillé

Mathurin Aziakpor  

 

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