Les réactions se multiplient suite au décès ce lundi 12 août de l’artiste ivoirien Ange Didier Huon alias DJ Arafat des suites de ses blessures après un grave accident de la route survenu dans la nuit de dimanche à lundi.

C’est la tristesse et la désolation dans le monde de la culture ivoirienne et africaine. Le célèbre DJ Arafat ne fait plus parti du monde des vivants.

Selon le ministre ivoirien de la culture Maurice Bandaman, il s’agit d’une grosse perte pour la culture et la musique ivoiriennes. Il estime que « la meilleure façon de pleurer DJ Arafat, c’est de le célébrer ».

« J’ai, pour ce jeune homme, un respect que nous avons toujours célébré. Nous l’avons décoré l’année dernière, en tant qu’officier de l’Ordre du mérite culturel, et donc c’est une grosse perte pour la culture et la musique ivoiriennes. (…) ; Un artiste ne meurt jamais. Le corps est déjà peut-être inerte, mais l’artiste vit toujours à travers ses œuvres. La meilleure façon de pleurer DJ Arafat, c’est de le célébrer, de faire en sorte que sa mémoire vive et que nous puissions publier son œuvre », a indiqué le ministre Bandaman à nos confrères de la RFI.

Suite à son accident avec sa moto, le chanteur, inconscient, avait été rapidement pris en charge et admis en soins intensifs dans une clinique d’Abidjan. Il n’aura malheureusement pas survécu. Il avait eu notamment une fracture du crâne et un œdème.

Il avait 33 ans.

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