En atelier de partage et d’échanges ce samedi, le Laboratoire de Recherche en Entrepreneuriat(LRE) a relevé des opportunités que l’Afrique présente en générale et le Togo en particulier pour booster le secteur industriel sans oublier de faire part des obstacles qui empêchent le décollage de ce dernier.

En Afrique, le taux d’industrialisation évolue mais reste assez-bas, le Togo et les pays africains n’utilisent même pas 50% de leurs ressources minières ou agricoles chez eux. Alors que les sous-sols africains regorgent d’importantes ressources, l’industrialisation peine à décoller.

D’importants efforts sont menés dans d’autres secteurs, mais  l’industrialisation africaine reste peu développée. Selon les organisateurs, cette situation s’explique par le fait que « nous avons les ressources minières, des matières premières des ressources agricoles mais ces produits ne sont pas transformés en local et cela constitue des déficits », a déclaré SITTI ANANI, Directeur exécutif d’ASAZOF. Pour pallier ce déficit, Il a exhorté les jeunes entrepreneurs à se fédérer et aussi avec ceux des autres pays de la région ouest africaine pour apprendre d’eux. Selon lui pour saisir ces opportunités il faut un changement de mentalité et une bonne pratique en stratégie d’industrialisation. Le LRE a lancé un appel à l’Etat togolais pour poursuivre l’amélioration de l’environnement des affaires afin d’accompagner les entreprises togolaises, créer un cadre attrayant pour les affaires et mettre les moyens à disposition  pour favoriser les transformations locales, rendre les codes régissant chaque secteur assez flexibles, rendre facile l’accès au crédit et au financement pour les promoteurs. Les sous-traitantes sont souhaitables  et les partenariats Public Privés également(PPP).Somme toute, l’Etat doit garantir la stabilité et alléger les formalités administratives.

LRE est une association qui s’est attribuée pour mission principale de donner l’envie d’entreprendre et d’accompagner les jeunes togolais porteurs de projets viables et pérennes.

Bernard DEHO,stagiaire.

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