Au lendemain du 19 Août 2017, début de la crise socio-politique que traverse le Togo, plusieurs acteurs socio-politiques se sont impliqués personnellement pour une résolution pacifique de cette crise. Parmi ces personnalités y figure Gilchrist Olympio, Président national de l’Union des forces de changement (UFC), qui dès le début des violentes manifestations dans le pays, plusieurs initiatives sur les plans national, régional et international.

Selon les informations données par les responsables du parti politique d’opposition, l’Union des forces de changement (UFC), à la genèse des violentes manifestations sociopolitiques en 2017 au Togo, leur parti a pris certaines initiatives, notamment celle de suggérer au Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, une mise en œuvre « urgente » des réformes « conformément à l’APG et aux recommandations de la CVJR ».

A en croire ces derniers, dès le 11 septembre 2017, l’UFC a entamé des démarches auprès de divers partenaires régionaux et internationaux du Togo « en vue de solliciter leur engagement pour une résolution pacifique et diplomatique de notre crise par la voie du dialogue ».

Toujours selon les informations, à l’annonce du dialogue inter-togolais, le parti dirigé par Gilchrist Olympio a invité les acteurs politiques à faire un dernier pari pour sauver le Togo ; « celui du courage politique qui suppose de l’exigence mais aussi de la bienveillance à l’égard de l’adversaire politique ».

Avant le début du dialogue, le Président national de l’UFC, M. Olympio a été sollicité par le Président Ghanéen Nana Akufo-Addo « pour obtenir ses avis sur la crise politique togolaise et proposer des solutions acceptables par toutes les parties pour un règlement politique et pacifique de la crise ».

 Au terme de leur entretien, nous apprend l’état-major du parti, Gilchrist Olympio a transmis au Chef de l’Etat ghanéen pressenti à l’époque comme facilitateur, un mémorandum contenant des propositions de sortie de crise.

Parmi les propositions, on peut noter entre autres, « faire voter les textes qui limitent le mandat présidentiel », « faire voter la loi sur le cadre électoral qui garantit la transparence et l’équité des scrutins avec une supervision internationale (CEDEAO, UA ou ONU), « faire voter la loi sur la limitation de tous les mandats électifs au Togo (Députés, maires, sénateurs et Président de la République », « obtenir un engagement personnel de tous les leaders politiques togolais à dialoguer de façon permanente et à s’abstenir de toute démarche populiste ».

Laisser un commentaire