Hier vendredi à 20h GMT à l’Institut français Samuel Wilsi et son équipe d’acteurs et actrices ont d’une manière particulière,mis en relief le théâtre togolais. Une représentation qui a touché du doigt un mal qui mine l’Afrique Occidentale.

Sur la route de Gariland“,c’était le thème de la pièce représentée par Samuel Wilsi et son équipe hier à l’Institut français pendant deux heures de temps. Une représentation qui illustre pleinement la corruption à nos frontière ,des comportements qui remettent en cause l’intégration dont parlent les uns dans la sous-région.
Samuel Wilsi l’un des principaux acteurs, auteur de la pièce représentée dit avoir eu l’inspiration pour l’écrire grâce à une mésaventure vécue à une des frontières de la CEDEAO. “J’ai eu l’idée de l’écrire lorsque j’ai traversé une frontière de la sous-région avec toutes les difficultés,c’est inacceptable la corruption qui y règne” a lâché le chef du groupe et auteur de la pièce.
Une mise en scène qui a duré deux heures avec la participation d’une trentaine d’acteurs devant un public très accueillant, n’a peut être pas manqué de laisser passer clairement le message. “Le message est passé, à voir la réaction et l’émotion du public,je suis sûre que le message est passé” nous a confié Samuel Wilsi.
C’était un beau spectacle, j’ai vu des choses nouvelles,des choses que je n’ai jamais vu et qui sont peut être propres au théâtre togolais. Comme tout amoureux du théâtre je retournerais à ce spectacle s’il est à représenter une autre fois encore“, nous a dit un spectateur à la fin de la soirée.
Notons que c’est la culture togolaise en général qui, de par son théâtre a été mise en relief. Un domaine dont les dignitaires se battent par eux même pour ressortir le meilleur afin de s’attendre à une acceptabilité internationale. “Le théâtre togolais est malade, le théâtre togolais est moribond. On fait tout pour le remettre sur pied, mais tout porte à croire que ce sera difficile puisque les maux qui le minent sont diagnostiqués mais il n’y a pas de volonté pour les éradiquer. C’est comme nous n’avons pas de ministère de la culture. Je ne peux pas vous donner de l’espoir pour l’avenir, mais on se bat pour sauver le théâtre togolais” s’est plaint Samuel Wilsi, cet acteur togolais au micro de Kamgou Tv.

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