La prévalence du VIH est deux fois plus élevée en ville que dans les zones rurales au Togo. Soit  3,5% en ville contre 1, 5% en zone rurale avec une diminution de 40 % liée au Sida depuis 10 ans. Chaque année 11.000 malades sont traités avec l’appui de l’ONUSIDA-Togo.

Afin de renforcer le combat contre la pandémie,  le Conseil national de lutte contre le VIH Sida (CNLS en partenariat avec l’Union des communes du Togo (UCT), a lancé en 2016 une opération dans quatre villes au Togo.

Après deux (2) ans de mise en œuvre du projet « Mettre fin à l’épidémie de sida : les villes s’engagent » dans les villes de Lomé, Atakpamé, Sokodé et Kara, les responsables des deux organisations procèdent à l’évaluation du projet. Elle a démarré cette semaine avec l’appréciation des actions menées en matière de prévention contre le VIH/SIDA dans le cadre dudit projet.

‘’Cela va être l’occasion d’inviter les maires des quatre (4) autres villes à fort impact du VIH notamment, Tsévié, Aného, Kpalimé et Dapaong pour un partage d’expériences en vue de développer des plans d’actions pour ces villes’’, a indiqué Professeur Vincent PITCHE, Coordonnateur national du Projet.

Lors de la Journée mondiale de lutte contre le sida en décembre 2014, des maires venus du monde entier se sont réunis à Paris (France) pour signer une déclaration en vue de mettre fin à l’épidémie de sida dans leurs villes. En signant la Déclaration de Paris, les maires s’engagent à ce que les villes donnent un « coup d’accélérateur » pour mettre fin au sida en prenant une série d’engagements.

Ces engagements comprennent notamment la réalisation des objectifs « 90-90-90 » de l’ONUSIDA afin que 90 % des personnes vivant avec le VIH connaissent leur séropositivité, 90 % des personnes conscientes de leur séropositivité au VIH soient sous traitement antirétroviral et 90 % des personnes sous traitement aient une charge virale indétectable, ce qui permettra de les maintenir en bonne santé et de réduire le risque de transmission du VIH.

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