La série noire des profanations des lieux « saints » se poursuit  dans la Préfecture d’Agoè-Nyivé, dans la banlieue Nord de Lomé. Après les mosquées, dans la même préfecture durant les mois du juillet et août, c’est le tour des Eglises d’être dans la visée « des individus mal intentionnés ». Ainsi, dans la nuit du jeudi 06 au vendredi 07 Septembre 2018, ces individus ont profané l’Eglise Baptiste la « Paix » dans le quartier  Agoè-Fiovi.

Après les fidèles musulmans, c’est le tour des fidèles chrétiens de passer des nuits cauchemardesques  avec la profanation de leur lieu de culte par « des individus mal intentionnés » dont l’objectif serait de mettre à mal, le vivre ensemble et la cohésion socioreligieuse entre les différentes communautés religieuses au Togo.

Pour passer à leurs « actes odieux et inacceptables », selon un communiqué rendu public hier vendredi par le gouvernement, ces « individus mal intentionnés ont escaladé la clôture de l’église Baptiste la « Paix » située à Agoè-Fiovi dans le Nord de la capitale, pour y commettre des profanations ».

« Ils ont, en effet, déplacé le pupitre sur lequel se trouvait un cantique, déchiré les tissus avant de mettre le feu au temple », a précisé le gouvernement dans son communiqué.

Il a rassuré la communauté chrétienne de son soutien et promet de mettre tout en œuvre pour retrouver les auteurs de ces actes et de les traduire en justice.

Toutefois, le Gouvernement a appelé « toutes les communautés religieuses du pays à la vigilance et leurs fidèles à ne pas céder à la colère au regard de ces actes dont l’objectif principal est de les dresser les uns contre les autres ».

Le Gouvernement a souligné qu’il fera preuve de « la plus grande fermeté à l’égard des auteurs de ces actes ».

 Ayi A.

 

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